lundi 15 juin 2020

Serrurier qualifié à Arnouville - Bruno Serrurier


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Sos serrurier à Arnouville ouvert 24h/24 et 7j/7. Disponible pour les ouvertures de portes, les réparations de cylindres ou de les fermetures de portes après effraction, l'entreprise est à adopter.

Les devis sont gratuits et réalisables directement en ligne via le site internet.




vendredi 12 juin 2020

Des satellites détectent les brouillards qui nourrissent d'eau les plantes des déserts

Dans certaines régions désertiques, les plantes n’ont pour seule source d’eau que les nappes de brouillard en provenance des océans. Une équipe américaine vient de prouver qu’il est possible d’évaluer cet apport grâce aux satellites.

Régions étranges et singulières que ces zones désertiques proches des océans. Dans le monde, le désert d'Atacama au Chili, le désert de Namibie et les forêts de séquoia de Californie forment les trois principaux écosystèmes au monde où la végétation dépend des brouillards issus de l'évaporation des eaux marines proches. Le désert d'Atacama et celui de Namibie sont même classés au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO. Celui de Namibie recèle notamment Welwitschia mirabilis, véritable plante fossile témoignant de l'émergence des arbres il y a 425 millions d'années.

Que le brouillard et la rosée soient les seules sources d'eau de ces plantes n'est pas discuté. Les biologistes ont même déterminé comment elles captaient l'eau grâce à leurs feuilles plutôt qu'avec leurs racines. Mais comment évoluent ces brouillards ? Quel impact a le changement climatique sur ces phénomènes d'évaporation et condensation de l'eau ? Il n'y avait jusqu'ici pas de réponse. Pour la première fois, une équipe de chercheurs de l'Université d'Indiana (USA) a eu l'idée d'utiliser l'imagerie satellitaire. Pas n'importe laquelle : celle fournie par les radiomètres micro-ondes passifs qui sont plus généralement utilisés pour enregistrer les émissions thermiques des manteaux neigeux. Leurs résultats viennent d'être publiés dans Geophysical research letters.

Les chercheurs ont étudié ces images satellitaires et les ont comparées à des observations de terrain pour pouvoir relier une abondance d'humidité constatée de l'espace à la réponse foliaire des plantes via leur verdissement. Leur terrain d'étude s'est focalisé sur le désert de Namibie qui abrite un centre de recherche dédié au lieu, le GOBABEB. Les scientifiques ont utilisé les observations satellitaires menées entre 2015 et 2017 et les ont confronté avec leurs observations de terrain. Ils ont trouvé une relation constante entre le brouillard et la couleur des feuilles et les teneurs en eau dans les feuilles et tiges et établi que le verdissement était 15% supérieur entre les périodes "arrosées" et les sèches. Les chercheurs confirment également que les épisodes saisonniers de brouillard apportent plus d'eau que la rosée quotidienne.
La preuve vient donc d'être faite qu'on peut utiliser l'imagerie satellitaire pour évaluer l'humidité d'un phénomène aussi diffus et élusif que le brouillard. Les chercheurs ambitionnent désormais d'engranger des données sur une longue période. "Si nous obtenons dix ans de données, nous montrerons ainsi une relation plus robuste, assure Lixin Wang, principal auteur de l'étude. Nous pourrons alors faire des prévisions sur la force de ce lien entre brouillard et plantes et comment cela va évoluer sous l'effet du changement climatique ". En théorie en effet, la hausse des températures va assécher l'atmosphère et entraver la formation des nappes de brouillard, mettant potentiellement à mal ces écosystèmes arides crucialement tributaires de l'eau.

mardi 9 juin 2020

Serrurier expert à Belloy-en-France


Bruno Serrurier est l'expert en serrurerie situé à Belloy-en-France qui vous assure un service fiable et de qualité. Aussi, enfin de satisfaire au mieux sa clientèle, l'entreprise est ouverte 24h/24 et 7j/7. Ils sont également disponible les jours fériés. La société vous garantie que le déplacement et le devis détaillé sont entièrement pris en charge par la société. SOS Serrurier Belloy-en-France est disponible 24h/24.





Lorsque vous faites appel à un service dans le domaine de la serrurerie, il est vivement conseiller de choisir une entreprise comme eux qui est agréée par les assurances. Bruno Serrurier est reconnue auprès de ses clients pour la qualité et la fiabilité de ses prestations.


mardi 5 mai 2020

Le confinement a finalement eu un effet positif sur les habitudes de santé des Français

Certains français ont pris du poids, d’autres ont perdu le sommeil... Mais contrairement aux idées reçues, le bilan du confinement en ce qui concerne la prévention et les bonnes pratiques en matière de santé est finalement plutôt positif, selon le baromètre santé Odoxa pour Le Figaro et France Info publié ce lundi. La part des Français assurant boire de l’alcool de façon régulière ou occasionnelle est par exemple passée de 57% avant le confinement instauré pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, à 51% après. Même tendance chez les fumeurs, passés de 27% à 23% sur la même période. Ces écarts s’expliquent en partie parce que «tous ces comportements ont une dimension sociale, relève le sondage. On boit davantage, fume davantage, mange davantage (chips, coca, etc.) lorsque l’on est en société».


Si moins de Français ont eu de «mauvais comportements» de santé pendant le confinement, «ceux qui ont échappé à cette règle vertueuse ont pu nettement «déraper» durant cette période exceptionnelle», note le baromètre Odoxa. Un Français sur trois (35%) a pris du poids (+3,2 kg en moyenne). 19% des personnes interrogées déclarent même avoir pris plus de 5 kilos.
Le sondage montre que si les Français sont ceux qui ont le plus eu tendance à consommer des produits gras ou sucrés (76%), les Britanniques sont ceux qui ont le plus bu d’alcool (58), les Espagnols ceux qui ont le plus fumé (30%). Les Allemands ont eu davantage tendance à prendre des médicaments potentiellement dangereux comme des anxiolytiques ou des somnifères (18%, contre 12% en France).
À l’heure du bilan, après cette période inédite d’isolement, huit personnes sur dix en France et en Europe ont en tout cas bien l’intention de prendre davantage soin de leur santé à l’avenir. «Même si, pour certains, ce pronostic rejoint le souhait voire le vœu pieux, il est tout de même bien probable que cette cruelle expérience collective aboutisse à un «mieux vivre» pour l’immense majorité des Français et des Européens», estime Gaël Sliman, président de l’institut Odoxa. 46% (contre 30% avant le confinement) des Français interrogés estiment d’ailleurs qu’il faut davantage responsabiliser les individus à leur niveau plutôt que de compter sur l’État (23%) ou l’Europe(8%).

Source : Le Figaro

jeudi 18 avril 2019

Découverte de fossiles datant du jour de l’astéroïde qui a mis fin au règne des dinosaures

Les paléontologues parlent habituellement à l’échelle de milliers et de millions d’années, mais l’Américain Robert DePalma croit pouvoir décrire les minutes ayant suivi l’un des événements les plus importants de l’histoire de la Terre : l’impact dévastateur d’un astéroïde il y a 66 millions d’années.
Le chercheur a publié, avec onze coauteurs, dans les Compte-rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), une étude dont le monde de la paléontologie avait eu vent lors de conférences ces dernières années, et que les spécialistes attendaient avec impatience afin d’en vérifier la rigueur scientifique.
En 2012, le trentenaire a commencé à fouiller un site perdu baptisé Tanis dans une grande région connue des chasseurs de dinosaures, la formation de Hell Creek, dans le Dakota du Nord. Au fil des ans, dans une strate d’1,3 m d’épaisseur, il a découvert – avec l’aide d’assistants et d’une dizaine d’étudiants – des fossiles de poissons entiers, de plantes, d’arbres et de mollusques, comme figés dans les sédiments et imbriqués les uns dans les autres avec une densité inédite.
L’astéroïde a frappé à 3 050 km du site, dans ce qui est aujourd’hui la péninsule mexicaine du Yucatan, à Chicxulub.
Les scientifiques ont daté depuis longtemps cet impact, qui a sans doute refroidi et obscurci la planète en éjectant dans l’atmosphère des milliards et des milliards de tonnes de particules, éteignant la photosynthèse et 75 % des espèces terrestres – tuant les dinosaures et ouvrant la voie aux mammifères. A l’époque, une grande voie maritime intérieure coupe l’Amérique du Nord en deux.
Les chercheurs pensent que l’impact de Chicxulub a déclenché un séisme de magnitude extraordinaire. Les ondes sismiques auraient atteint Tanis en treize minutes, étant donné la distance…
Les secousses ont, comme dans un bain, fait osciller l’eau (phénomène de « seiche ») et provoqué une vague immense de dix mètres dans la rivière à Tanis, engloutissant toute vie sous un tombereau de sédiments.
Ils calculent aussi qu’en quinze minutes, des sphérules – des billes de verre incandescentes projetées par l’impact – ont commencé à pleuvoir sur le site. Les scientifiques en ont retrouvé dans les branchies des poissons et dans l’ambre des arbres, et leur datation correspond à l’âge de l’impact. Le tout se situe juste en dessous de la couche géologique séparant le Crétacé du Paléogène.
Les fossiles sont extraordinairement préservés, en trois dimensions au lieu d’être aplatis, selon le chercheur, qui enseigne aussi à la Florida Atlantic University. « Jusqu’alors, seulement trois ou quatre poissons articulés avaient été retrouvés à Hell Creek », souligne Robert DePalma, qui en a trouvé plus du double, ainsi que de nouvelles espèces.
Le fait que le premier article publié ne soit justement pas consacré au dinosaure retrouvé ni aux autres fossiles découverts et mentionnés dans des présentations depuis deux ans et dans des communiqués de presse ce week-end, suscite le scepticisme de certains spécialistes.
C’est une étude « intéressante », dit-il toutefois, en soulignant que le fait que des spécialistes de la discipline, dont Walter Alvarez, père en 1980 de l’idée qu’un astéroïde a provoqué l’extinction massive, se soient associés à l’étude y ajoute de la crédibilité.
Robert DePalma explique que la séquence d’événements décrite est l’hypothèse la plus probable, à ce stade des découvertes, sur un site qui devrait encore l’occuper « des décennies »« C’est la nature du travail scientifique, nous ajustons en permanence nos interprétations en fonction des données », dit-il.
Source : Le Monde

jeudi 24 janvier 2019

Panorama à 195 milliards de pixels


Au cours de la fin de l’année 2018, une photo a fasciné les réseaux sociaux, en effet, il s’agit d’un
panorama de Shanghai effectué par l’entreprise Bigpixel qui possède une qualité incroyable.
La résolution de 195 milliards de pixels  permet en effet de zoomer jusqu’à un point tel qu’il est
possible de reconnaître les visages et les actions des gens pourtant très éloignés.

Postée sur Facebook, les internautes se sont demandés comment elle avait été prise, pensant au
début qu’il s’agissait d’une photo provenant d’un satellite, ils ont remarqué des incohérences au 
niveau des ombres. Attribuée par la suite à la société Bigpixel, il s’agit en réalité d’une multitude de 
photos prises depuis la Perle de l’Orient, une tour haute de 468m surplombant la mégalopole chinoise.

Cette photo permet de visiter la mégalopole, nous pouvons nous attarder sur de nombreux détails et
de nombreux internautes ont tenté de regrouper les détails les plus intéressants dans ce cliché, une
chose est sûre, c’est que cette photo est fascinante et vous pourrez vous amuser à en chercher les 
détails les plus étonnants durant des heures.

    Sources : https://www.huffingtonpost.fr/2019/01/02/cette-photo-de-195-milliards-de-pixel
s-de-shanghai-nest-pas-ce-quelle-pretend-etre_a_23631625/

jeudi 3 janvier 2019

Nouvel An meurtrier au Mali avec l’attaque d’un village peul

Le Mali a entamé l’année 2019 avec une attaque meurtrière dans un village peul du centre, attribuée à des Dogons. « Outre les 37 morts enregistrés, tous des civils, le bilan fait état de plusieurs blessés et de nombreuses habitations incendiées », a annoncé le gouvernement dans un communiqué publié mardi 1er janvier dans la soirée.


« Des hommes armés habillés en tenue de chasseurs traditionnels dozos » ont mené cette attaque, précise le communiqué, appelant « l’ensemble des communautés de la zone centre au calme ». Reconnaissables à leur tenue et à leurs fétiches, les Dozos prétendent protéger les Dogons contre les Peuls, alors que le conflit entre les deux communautés s’est exacerbé.
Cette attaque survient après la visite les 21 et 22 décembre du premier ministre malien Soumeylou Boubeye Maïga dans la région, à Mopti. M. Maïga avait annoncé que le gouvernement allait « renforcer les capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité dans la région ».
Depuis l’apparition il y a quatre ans dans le centre du Mali du groupe djihadiste du prédicateur peul Amadou Koufa, les violences se multiplient entre les Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon, pratiquant majoritairement l’agriculture. Ces violences inter communautaires ont fait plus de 500 morts civils en 2018, selon l’ONU.
Les Peuls dénoncent des exactions de la part de groupes de chasseurs, tolérées, voire encouragées, selon eux, au nom de la lutte contre les djihadistes, par les autorités ou l’armée, ce que dément le gouvernement.
Amadou Koufa a été tué fin novembre dans une opération militaire française soutenue par l’armée malienne, selon Paris et Bamako.
Source : Le Monde